Du port aux territoires
Routes, trains et plateformes logistiques pourraient rapprocher les producteurs, les entreprises et les marchés.
BANANA / VISION PROSPECTIVE I‑RDC
Ce schéma imagine les fonctions économiques et les connexions qui pourraient se développer autour du projet de port en eaux profondes. Cliquez sur un levier pour explorer les besoins et les activités possibles.
Explorez les activités et les connexions qui pourraient se développer autour du futur port.
IMAGINONS BANANA DEMAIN
Sur le littoral atlantique de la RDC, imaginons Banana en activité… À quoi pourrait ressembler son écosystème ? Imaginons des navires accueillis au port, des marchandises acheminées par la route et le rail, des entrepôts qui les conservent et des entreprises qui transforment les produits congolais.


Le visuel ci-dessus s’appuie sur cette photographie pour évoquer le paysage. Les installations ajoutées sont imaginées et ne constituent pas le plan officiel du futur port.
Routes, trains et plateformes logistiques pourraient rapprocher les producteurs, les entreprises et les marchés.
Des ateliers et des unités de transformation pourraient préparer, conditionner et valoriser les productions avant leur commercialisation.
Transport, maintenance, énergie, formation, services : votre métier, votre entreprise ou votre idée pourrait contribuer à cet écosystème.
Cette image ouvre une perspective. Pour lui donner vie, il faut des compétences, des entreprises, des infrastructures et des projets préparés ensemble.
BANANA / DOSSIER INVESTISSEUR & GUIDE PRATIQUE
Le projet de port en eaux profondes de Banana est le point focal de la démarche I‑RDC : une future porte maritime autour de laquelle pourraient se structurer des activités de production, de transformation, de logistique et de services. Cette page distingue les engagements annoncés, les projections et les éléments à confirmer ; elle ne présente pas le futur terminal comme un port déjà en exploitation.
L’OBJECTIF QUI NOUS PROJETTE VERS L’AVENIR
Un hub capable de relier la RDC aux marchés africains et mondiaux, d’attirer les lignes maritimes et les investissements, et surtout de faire circuler davantage de produits transformés en RDC.
Fiabilité des opérations · temps de passage · coût total du fret · sécurité · douane numérisée · connexions route–rail–fleuve · énergie disponible · services aux entreprises · qualité environnementale.
Il s’agit de l’ambition portée par I‑RDC, non d’un statut déjà acquis par le port.COMPRENDRE LA PHRASE
Cette ambition s’adresse à tous. Elle ne demande pas d’être économiste : elle demande de comprendre comment une infrastructure peut devenir un outil de construction nationale.
Des marchandises arrivent, sont triées, stockées, transformées ou redistribuées. Le port devient un point de rencontre entre navires, routes, rail, fleuve, entreprises et marchés.
La logistique couvre le transport, le stockage, la douane, la sécurité, le froid, les données et la livraison. Si un maillon bloque, le coût et le délai augmentent pour tous.
Ce n’est pas une formule de prestige. Cela signifie des opérations fiables, rapides, sûres, numériques, transparentes et compétitives, mesurées par des indicateurs publics.
Le port doit faciliter la transformation locale, les exportations congolaises, les PME, l’emploi, la formation et le développement des territoires — pas seulement le passage des matières brutes.
Banana peut devenir un chantier national autour duquel des Congolaises et des Congolais créent des entreprises, apprennent de nouveaux métiers, investissent, contrôlent l’action publique et construisent un pays à la hauteur de ses ressources et de ses talents. Le potentiel existe ; il devient une richesse collective seulement lorsqu’il est organisé, suivi et transformé en réalisations concrètes.
01 / CE QUI EST FERME, CE QUI RESTE À CONFIRMER
Une annonce, un protocole, un contrat et une infrastructure en service ne désignent pas le même degré d’avancement. I‑RDC suit chaque composante séparément.
Contrat de construction annoncé avec Mota‑Engil : quai de 600 m, tirant d’eau d’environ 17,5 à 18 m, capacité annoncée de 450 000 EVP/an et aire de stockage de 30 ha.
Avancement physique, calendrier actualisé, raccordements et date de mise en service.
L’ambition communiquée dépasse 2 km de quai et pourrait atteindre environ 2 millions d’EVP/an à terme.
Études, phasage, décisions d’investissement et contrats propres à chaque extension.
Un protocole annoncé en mai 2025 porte sur un axe d’environ 450 km via Matadi, avec une période d’études et de mobilisation du financement.
Un protocole ne confirme pas à lui seul le financement ou le lancement des travaux. Concession, financement, tracé et maître d’ouvrage restent des éléments à vérifier.
Une zone de 600 hectares autour de Banana a été annoncée comme support potentiel d’activités industrielles et logistiques.
Décret ou décision de création, périmètre cadastral, aménageur, viabilisation, règlement et guichet unique effectif.
Banana peut devenir la porte maritime d’un corridor Banana–Boma–Matadi–Kinshasa, puis d’interconnexions plus larges.
Les interconnexions envisagées vers l’intérieur, Lobito ou les bassins miniers ont des conditions de réalisation et un état d’avancement à documenter.
Le corridor de Lobito et Grand Inga peuvent renforcer à long terme la logique productive et énergétique de Banana.
Ce sont des programmes distincts, avec leurs propres gouvernances, financements et calendriers.
La première phase du port est le noyau concret. L’autoroute, la ZES de 600 ha, les extensions portuaires, les liaisons ferroviaires et les connexions avec Lobito ou Grand Inga doivent être suivies comme des dossiers distincts. Leur complémentarité est stratégique ; leur exécution n’est pas automatique.
02 / VOUS VOULEZ FAIRE…
Ce tableau est un outil d’orientation, pas une procédure juridique exhaustive. L’autorité précise dépend du site, de la taille, du secteur et du montage du projet.
Choix de la forme juridique, statuts, immatriculation et formalisation. ANAPI peut informer et faciliter le parcours d’investissement.
Pièces des associés, bénéficiaires effectifs, adresse, objet social, capital et mandataire local.
Qualification de l’investissement, choix du site, régime applicable et dialogue avec l’aménageur de zone.
Titre ou droit d’occupation, étude de marché, énergie/eau, étude environnementale, plan technique et financement.
Les besoins commerciaux, procédures fournisseurs et contrats relèvent d’abord du donneur d’ordre concerné.
Références, conformité, HSE, capacité financière, délais, assurance et règles de sous-traitance.
Le guichet électronique relie les formalités de commerce extérieur ; DGDA, OCC, OGEFREM, banques et services sectoriels interviennent selon la marchandise.
Nomenclature douanière, origine, valeur, licences, certificats, FERI/FERE, assurance et documents de transport.
Il faut sécuriser l’emplacement, l’accès routier, les autorisations sectorielles, la sécurité incendie et l’environnement.
Trafic réel, distances entre stations, stockage, fournisseur, plan d’urgence, eau, énergie et modèle de concession.
Le projet dépend du droit d’occuper le site, de la puissance disponible et du cadre de fourniture d’électricité.
Étude de charge, raccordement ou solaire-stockage, flotte cliente, paiement, maintenance et sécurité électrique.
Parking sécurisé, repos, sanitaires, restauration, pesage et petite maintenance peuvent former une plateforme de services.
Comptage du trafic, drainage, sûreté, accès, tarification, déchets et contrats avec transporteurs.
Projet industriel à fonder sur des contrats et sur les normes techniques ; le trafic en EVP n’équivaut pas à autant de conteneurs neufs.
Acier, soudage, peinture, certification, atelier, énergie, pièces, clients et concurrence des conteneurs repositionnés.
Chaîne du froid, entreposage et conditionnement nécessitent une implantation autorisée et des exigences sanitaires adaptées aux produits.
Température, puissance de secours, eau, volumes clients, procédures qualité et contrats d’approvisionnement.
Le ministère, l’agence ou la province compétente conduit la commande publique ou le PPP ; DGCDI peut être un point stratégique pour la logique de corridor.
Avis officiel, études, préqualification, garanties, financement, partage des risques et cadre PPP. Une mise en relation ne vaut pas attribution.
Bon réflexe : demander une liste écrite des pièces, frais officiels, délais, base légale et personne responsable du dossier. Ne jamais confondre une lettre d’intérêt, une audience ou une mise en relation avec une autorisation, un marché ou un financement.
FOCUS / « GUICHET UNIQUE »
Un guichet unique rassemble des formalités auparavant dispersées. Il facilite le parcours, mais chaque service public conserve sa compétence légale.
Pour créer et immatriculer une société en RDC.
Pour échanger électroniquement les informations d’importation, d’exportation et de transit.
Mis en place dans une ZES effective pour réunir les formalités des entreprises et travailleurs de la zone.
Point numérique unique pour les déclarations exigées des navires et des opérations portuaires ; sa mise en œuvre à Banana doit être vérifiée.
03 / QUI FAIT QUOI ?
Le bon interlocuteur dépend de l’acte recherché : informer, immatriculer, planifier, autoriser, contrôler, financer, acheter ou exploiter.
Informe et facilite l’investissement ; oriente sur le climat des affaires et le régime du Code des investissements.
Quand la saisirQuand le projet, le budget, le site envisagé et les emplois attendus sont déjà résumés.
Centralise les formalités de constitution et d’immatriculation d’une entreprise.
Quand la saisirAu moment de créer la personne morale ou de formaliser l’activité.
Planifie, promeut et suit les corridors de développement industriel ; contribue aux études et à la mobilisation des acteurs.
Quand la saisirPour un projet structurant directement lié au corridor et à l’industrialisation.
Administre et régule les ZES, encadre les aménageurs et le guichet unique de zone.
Quand la saisirSeulement si le périmètre de Banana obtient effectivement le statut de ZES et qu’un aménageur est désigné.
Développe le port de Banana ; les accès fournisseurs, offres commerciales et besoins opérationnels relèvent de ses procédures.
Quand la saisirPour une offre directement liée au terminal, après vérification d’un canal officiel d’achat ou de partenariat.
Plateforme électronique du guichet unique intégral : elle fluidifie et partage les formalités entre les acteurs du commerce extérieur.
Quand la saisirAvant une opération d’importation, d’exportation ou de transit.
Applique la législation douanière, liquide et perçoit les droits et taxes, et contrôle les régimes douaniers.
Quand la saisirPour classement tarifaire, valeur, origine, transit, entrepôt et dédouanement.
Intervient dans le contrôle de qualité, quantité et conformité des marchandises selon les règles applicables.
Quand la saisirPour identifier les inspections, essais ou certificats exigés pour le produit.
Assiste les chargeurs et gère des instruments de suivi du fret, dont FERI/FERE, ainsi que des données sur coûts et flux.
Quand la saisirDès la préparation documentaire et logistique d’un mouvement international de fret.
Instruit les évaluations environnementales et sociales selon la catégorie et l’impact du projet.
Quand la saisirAvant les travaux et avant de figer un site susceptible d’avoir des impacts importants.
Encadre et régule la sous-traitance dans le secteur privé et l’accès des entreprises éligibles aux marchés concernés.
Quand la saisirPour structurer une sous-traitance locale conforme autour du port, de la route ou des unités industrielles.
Le FPI peut appuyer le financement industriel ; l’ANADEC accompagne l’entrepreneuriat congolais et le développement des PME.
Quand la saisirPour un projet industriel ou entrepreneurial déjà documenté ; l’appui n’est jamais automatique.
I‑RDC peut aider à clarifier le besoin, organiser le dossier et faciliter une première mise en relation — notamment avec la DGCDI pour les dossiers de corridor. I‑RDC ne délivre pas d’agrément, ne remplace pas l’instruction publique, ne sélectionne pas les fournisseurs de DP World et ne garantit ni contrat ni financement.
04 / ACTIVITÉS CONNEXES
Ces pistes doivent être converties en projets seulement après validation de la demande, du site, du client et du calendrier.
Manutention, sûreté, maintenance, nettoyage industriel, avitaillement, informatique portuaire, gestion des déchets.
Stations-service, recharge électrique, aires de repos, parkings poids lourds, dépannage, pneus, restauration, sanitaires, sécurité.
Entrepôts, groupage, transit, suivi numérique, pesage, chaîne du froid, conteneurs vides, réparation et nettoyage.
Transformation agroalimentaire et minérale, emballage, assemblage, matériaux de construction, ateliers métalliques et pièces.
Raccordement, solaire professionnel, stockage, groupes de secours, eau industrielle, assainissement et efficacité énergétique.
Formation technique, santé au travail, logement, transport du personnel, restauration collective et services financiers.
06 / UNE MOBILISATION AU-DELÀ DES FRONTIÈRES
Kongo Central, Kinshasa, Angola et République du Congo : réunir les producteurs, logisticiens, entreprises, institutions et diasporas autour des besoins les plus proches du port.
Ouvrir le dialogue au Cameroun, au Gabon, à la Guinée équatoriale, à la RCA, au Tchad, à São Tomé-et-Príncipe, au Rwanda et au Burundi, selon les intérêts sectoriels et les corridors étudiés.
Mobiliser les investisseurs, acheteurs et compétences internationaux. Un rôle continental reste une ambition à construire par la compétitivité, les connexions et la coopération.
Les rencontres I‑RDC ont vocation à cibler les acteurs concernés par chaque filière : transformation alimentaire, logistique, énergie, formation. La proximité régionale ne signifie pas qu’un pays utilisera automatiquement Banana.
07 / COMMENT I‑RDC MET LA VISION EN MOUVEMENT
I‑RDC se positionne comme plateforme d’information, d’orientation et de mise en relation. Sa contribution : rendre les besoins visibles et rapprocher les acteurs capables d’y répondre.
Croiser les annonces publiques avec les besoins de terrain, les flux, les accès et les débouchés.
Faire émerger des fiches projets : lieu, porteur, clients, moyens nécessaires, dépendances et étapes.
Organiser des rencontres ciblées avec la diaspora, les entreprises locales, les voisins et les partenaires techniques.
Relier les dossiers aux institutions compétentes et aux investisseurs ; suivre les prochaines étapes et les preuves d’avancement.
Cette démarche expose le rôle et la méthode proposés par I‑RDC. Elle ne constitue ni un mandat de l’opérateur portuaire, ni l’annonce de partenariats ou de projets déjà financés.
08 / SE PROJETER À SON ÉCHELLE
Maintenance, formation, collecte agricole, emballage ou services de proximité : examiner des activités dont les clients et les besoins peuvent être établis dès aujourd’hui.
À vérifier : demande, porteur, budget et accès au marché.Entrepôts, froid, distribution, transport et sous-traitance : structurer les activités qui pourraient accompagner la mise en service du port.
À vérifier : calendrier réel, accès, volumes et contrats.Transformation industrielle, infrastructures de services et plateformes régionales : envisager des projets plus structurants, par étapes.
À vérifier : études, foncier, énergie, autorisations et financement.Vous apportez un capital, un savoir-faire, un projet ou un débouché ?
Identifiez un levier, un territoire et un horizon. Cette première direction peut devenir un dossier à examiner.
09 / QUI PORTE LE PROJET PORTUAIRE ?
Groupe international de ports et de logistique, DP World développe le projet de Banana et a choisi Mota-Engil pour sa construction. Son réseau comprend notamment Jebel Ali et London Gateway ; il a traité 93,4 millions d’EVP dans le monde en 2025.
2025 : 24,4 milliards USD de chiffre d’affaires · 6,4 milliards USD d’EBITDA ajusté.Résultats du groupe, 12 mars 2026 ↗Groupe d’ingénierie et de construction, Mota-Engil intervient à Banana via sa filiale Mota-Engil África. Présent en Afrique et en Amérique latine, il participe notamment à Lobito Atlantic Railway et aux travaux du Tren Maya au Mexique.
2025 : 5,301 milliards EUR de chiffre d’affaires · 979 millions EUR d’EBITDA. Contrat de première phase de Banana : environ 230 millions EUR, annoncé le 20 mars 2025.Résultats 2025 ↗Contrat Banana ↗BII est l’institution britannique de financement du développement : elle apporte des capitaux à des entreprises et infrastructures dans les économies émergentes. Son bilan 2024 présente Banana parmi ses investissements en infrastructures, avec un engagement annoncé allant jusqu’à 35 millions USD aux côtés de DP World.
Jusqu’à 35 millions USD engagés pour Banana ; ce montant ne représente ni la taille totale de BII, ni le coût total du port.Revue annuelle 2024 ↗La RDC est le partenaire public du projet. Le développeur organise le projet, le constructeur exécute les travaux et le financeur apporte des capitaux : ces responsabilités ne se confondent pas. Les chiffres du groupe, les montants de contrat et les engagements financiers mesurent des choses différentes ; ils ne sont pas une valorisation des sociétés ni une garantie de rendement.
10 / LE LEXIQUE BANANA
Équivalent vingt pieds. Un conteneur de 20 pieds mesure environ 6,06 m et compte pour 1 EVP ; un conteneur de 40 pieds mesure environ 12,19 m et compte généralement pour 2 EVP.
Profondeur minimale nécessaire sous la ligne de flottaison d’un navire. Un tirant d’eau élevé permet d’accueillir de plus grands porte-conteneurs, sous réserve du chenal et des conditions nautiques.
Port dont les accès et postes à quai permettent l’accueil de navires à fort tirant d’eau sans dépendre fortement de la marée ou d’un transbordement en rade.
La capacité est le volume maximal théorique qu’une installation peut traiter ; le trafic est le volume réellement traité. Les deux chiffres ne doivent pas être confondus.
Port qui concentre des flux et les redistribue vers plusieurs destinations. Il le devient grâce aux lignes maritimes, aux services, aux volumes et aux connexions terrestres — pas seulement par sa taille.
Transfert d’un conteneur d’un navire à un autre sans que la marchandise entre nécessairement sur le marché local.
Arrière-pays économique réellement desservi par le port : villes, usines, mines, exploitations agricoles et marchés reliés de façon compétitive.
Système reliant infrastructures, territoires, production et services. Une route seule n’est pas encore un corridor économique.
Acheminement utilisant plusieurs modes — par exemple bateau, rail et route — dans une même chaîne logistique.
Zone économique spéciale : périmètre légalement créé, aménagé et administré selon un régime spécifique. Une annonce foncière ne suffit pas à créer la ZES.
Point physique ou numérique qui centralise plusieurs formalités. Il simplifie le parcours, mais ne supprime pas les compétences légales des administrations représentées.
Partenariat public-privé : contrat de long terme répartissant conception, financement, construction, exploitation et risques entre une autorité publique et un partenaire privé.
REPÈRES DOCUMENTÉS / CONSULTÉS LE 4 OCTOBRE 2026
La projection publique retrouvée évoque une baisse d’environ 12 % du coût du commerce, pas une division par deux du fret. Cette estimation ne permet pas de conclure à une baisse de 50 % du fret. Le gain réel dépendra des tarifs maritimes, frais portuaires, douane, attente, route, stockage et retour des conteneurs.
Ces chiffres décrivent des capacités, annonces et projections publiées ; ils ne prouvent ni l’achèvement des ouvrages ni leur rentabilité. Les comparaisons avec Tanger Med, Djibouti ou Pointe-Noire doivent comparer la même année, le trafic réellement traité, la capacité installée, le transbordement et les connexions terrestres — pas seulement la longueur des quais.
Une activité de Laddéa Group